Si vous lisez sur Peptide et cherchez une page unique avec l'essentiel — définitions, contexte, état des études et questions récurrentes — c'est celle-ci.
Dernière vérification : 2026-05-19. Lorsqu'une affirmation repose sur une étude précise, l'étude est décrite plutôt que surinterprétée.
== Pathologies reliées == Des études sur le rapport obestatine/ghréline dans le tractus gastro-intestinal et le plasma sont associées à certaines maladies telles que le syndrome de l'intestin irritable, l'obésité, le syndrome de Prader-Willi, et le diabète de type II.
Sources : fr.wikipedia.org
Le syndrome de Cushing équin, ou dysfonctionnement de la pars intermedia de la glande pituitaire (DPIP) - en anglais : Pituitary Pars Intermedia Dysfunction (PPID), est une pathologie fréquemment retrouvée chez le cheval, en particulier âgé. La DPIP est une maladie d’apparition spontanée et d’évolution progressive caractérisée par une hypertrophie et une hyperplasie de la pars intermedia de l’hypophyse. Les chevaux atteints présentent des concentrations de dopamine inférieures à celle des chevaux sains et des concentrations circulantes supérieures de peptides POMC tels que la mélanocortine (α-MSH), la ß-endorphine (ß-END), le CLIP (corticotrophin-like intermediate peptide), ainsi que d’ACTH. Le syndrome de Cushing toucherait 15 % des chevaux et des poneys de plus de 15 ans. Les signes cliniques de la DPIP sont plus ou moins marqués et incluent : hirsutisme, hypersudation, polyurie/polydipsie, baisse de tonus et fonte musculaire donnant un aspect « gros ventre », distribution anormale des masses grasses, fourbure et immunosuppression. Le syndrome de Cushing nécessite un traitement quotidien à vie. Le pergolide est depuis plusieurs années considéré comme le traitement de référence.
Sources : fr.wikipedia.org
Le syndrome de Cushing du cheval affecte environ 30 % de la population des chevaux de plus de 15 ans, mais Il peut également toucher des chevaux plus jeunes Il est lié à une dégénérescence des neurones dopaminergiques au niveau de l'hypothalamus, ce qui induit une surproduction d'ACTH par la pars intermedia de l'hypophyse Les symptômes principaux du syndrome de Cushing du cheval sont : fourbure léthargie polyuro-polydypsie fonte musculaire hirsutisme Le diagnostic du syndrome de Cushing du cheval repose sur l'observation des signes cliniques et la réalisation de tests biologiques : dosage de l'ACTH endogène freinage à la dexaméthasone Le traitement médical de choix du syndrome de Cushing du cheval est le pergolide (Prascend)
Sources : fr.wikipedia.org
== Terminologie == DPIP est la dénomination scientifique préférée car la zone de l’hypophyse concernée et la cause de la maladie chez le cheval diffèrent de celles qui caractérisent le syndrome de Cushing chez l’homme ou le chien. Cependant, l'appellation la plus courante chez le cheval reste « syndrome de Cushing équin ». Dans cet article, nous utiliserons indifféremment DPIP ou syndrome de Cushing du cheval.
Sources : fr.wikipedia.org
Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)